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Petits dormeurs en peur

 

 
 

Mon enfant semble faire des cauchemars. Il hurle durant la nuit. Lorsqu’on entre dans sa chambre, il est assis et il respire rapidement. Même si on lui parle, ça ne le calme pas. Si on le recouche, il se débat puis se rendort de lui-même. Qu’est-ce que je peux faire pour l’aider ? Ses cauchemars m’inquiètent.

 
 

Ce que vous me décrivez soit un éveil partiel une à 4 heures après l’endormissement, une crise d’environ 5 minutes au cours de laquelle l’enfant est confus, inconscient de la présence des autres, semble être une terreur nocturne. Le cauchemar est un rêve terrifiant qui survient vers la fin de la nuit (le dernier tiers) alors que la terreur nocturne éveille l’enfant au début de la nuit. Lorsque l’enfant fait un cauchemar, il se réveille, est effrayé et peut parfois raconter son rêve. L’enfant perturbé par une terreur nocturne est confus et peut avoir chaud et se débattre. Il est capable de se rendormir rapidement. Le retour au sommeil de l’enfant qui est effrayé par un cauchemar peut être retardé par la peur qui persiste.

On estime que 3 % des enfants de 3 à 5 ans voient leur sommeil perturbé par des terreurs nocturnes. 5% des enfants font des cauchemars de façon régulière. Entre 28 % et 38 % des enfants âgés de 3 à 5 ans sont réveillés à l’occasion par des cauchemars.

Prescription pour les dormeurs en peur

Dormeurs en proie aux cauchemars

  1. Restez calme. Un parent qui affiche sa peur inquiète l’enfant et lui confirme qu’il a raison de craindre les monstres de son rêve.
  2. Réduisez les insécurités et faites le test de la réalité. Les peurs ne sont pas mises en dérision mais plutôt explorées. On vérifie sous le lit, on barricade les fenêtres contre les montres, on visite le garde-robe.
  3. Respecter les conditions d’isolement du couple parentale. Rassurez l’enfant dans propre lit.
  4. Dites à l’enfant que tout le monde a des cauchemars quand il est petit.
  5. On peut faire dessiner les cauchemars ou faire raconter. L’importance, c’est d’écouter sans juger.

Dormeurs en proie aux terreurs nocturnes

  1. Attendez qu’il se rendorme, il est inutile de le réveiller. Le travail sécurisant doit se faire le jour.
  2. Évitez de lui parler ou de le prendre. L’enfant ne remarque pas la présence de l’adulte et peut même en avoir peur.
  3. L’agitation ou le stress peut être réduit à l’aide de jeux d’eau, de sable. Les jeux dans le bain sont très recommandés.

 

 
 
 
Publiée le site   
le 30 octobre 2003
 

Sylvie Bourcier intervenante en petite enfance.


 

 

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