Un changement de couche investi… une relation qui grandit!

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Trop souvent, j’observe des éducatrices exercer le changement de couche sans parler avec le bébé. Des gestes mécaniques et un regard peu orienté sur l’enfant ne permettent pas au petit de créer des liens avec l’adulte. Or, il est souhaitable que ce moment devienne privilégié pour approfondir la relation entre l’adulte et l’enfant. Non seulement le changement de couche répond-il à un besoin physiologique et assure hygiène, confort et sécurité à l’enfant mais il procure aussi des occasions d’apprentissages…

Cette tâche routinière est une belle occasion de prendre contact et de créer une relation d’intimité avec le tout-petit. La proximité du visage de l’adulte ainsi que la rencontre des regards transforment la routine en moment important dans le développement du lien d’attachement. Les habiletés sensorielles et perceptives du jeune enfant facilitent le contact dans ce sens. Il aime suivre les personnes des yeux, localiser les sons, découvrir la notion de distance. Il comprend peu à peu les intonations affectives. Le plaisir que l’éducatrice a d’être avec l’enfant favorise la relation. La sécurité que le petit ressent avec la personne, lui permet de s’abandonner et de se sentir en confiance. L’adulte qui prend soin de son corps lui montre par des gestes doux et chaleureux qu’il est assez important pour lui accorder du temps de qualité. Annoncer la routine en appelant l’enfant par son prénom témoigne qu’il est considéré comme une personne et un partenaire, lui apprend une partielle de son identité et lui permet d’anticiper ce qui lui arrivera. Il a besoin de comprendre les intentions de l’adulte pour être réceptif aux échanges. Ces gestes sont porteurs dans le développement du respect mutuel.

À travers les gestes et la parole de l’éducatrice, l’enfant apprend à être attentif à l’autre, à observer et écouter l’adulte qui lui parle. L’éducatrice peut commenter les réactions de l’enfant (ex: tu me fais des sourires, tu aimes ça avoir des becs sur ta bedaine, etc.).

La collaboration de l’enfant avec la personne qui lui prodigue cette routine est significative. Les gestes deviennent volontaires, sa confiance et son autonomie marquent de plus en plus sa personnalité. Par exemple, il peut tenir sa couche, lever ses fesses pour faciliter le changement de couche, échanger des regards, des sourires. Plus l’éducatrice prend le temps nécessaire pour permettre à l’enfant de participer à la routine, plus il coopère. Il ressent le plaisir sensoriel de la peau propre, le confort d’être lavé, soigné et investi. La patience et la tolérance aux délais font aussi partie des apprentissages. Lorsqu’il est capable d’anticiper ce moment d’intimité avec son éducatrice, il attendra son tour plus facilement. Les rituels favorisent la capacité de l’enfant à voir les séquences des actions.

Nommer les parties de corps de l’enfant est une belle façon de lui apprendre à les reconnaître et les situer dans l’espace. Sur demande, il pointera les parties de son visage et quelques parties de son corps. Le changement de couche offre la possibilité à l’éducatrice de favoriser cet apprentissage lié au développement psychomoteur de l’enfant.

Durant cette période, l’éducatrice doit éviter d’utiliser des objets pour stimuler l’enfant, elle doit davantage être en relation. Lui dire des mots doux, le regarder, lui chanter une petite comptine, nommer les parties de son corps ou lui faire des chatouilles. Voilà de bons moyens pour tisser des liens et susciter l’intérêt pour son monde environnant. Être en relation avec l’enfant plutôt que d’être dans l’action avec des objets est gage de succès dans une relation d’attachement Il existe beaucoup d’autres moments dans la journée ou l’enfant peut agir sur son environnement. Les soins rapprochent et ce tête-à-tête doit devenir un rendez-vous tendre avec le petit.

Les amis c’est trop fort…(Les sources de stress dans l’environnement)

Dans le groupe des 18 mois à 2 ans, Les petits pieds potelés, il y a beaucoup d’énergie dans l’air. Josée aime bien mettre de la vie dans le local. La musique est omniprésente en tout temps, l’éducatrice trouve important de faire écouter plusieurs styles de musique pour développer les goûts musicaux de ses amis(es). Les instruments de musique sont à la disposition des enfants, les coins de jeux sont abondants afin d’offrir un choix varié  et de limiter l’attente. Par contre, Josée constate que dans son local il y a beaucoup de bruit. Les enfants pleurent beaucoup et elle observe que Mathis, à plusieurs reprises durant la journée, se met les mains sur les oreilles. Ce qui la questionne encore plus, c’est qu’elle doit dire régulièrement : « LES AMIS(ES) C’EST TROP FORT »

Il existe de nombreuses sources de bruit dans l’environnement qui peuvent à court terme engendrer du stress chez l’enfant et l’éducatrice. Le bruit peut créer aussi de l’insécurité chez l’enfant, de l’agressivité et une faible résistance à la maladie.  La tolérance au bruit varie d’une personne à l’autre.

Une étude qui a été effectuée auprès de 25 CPE démontre que le niveau de bruit de 66 décibels correspond à une conversation animée entre plusieurs personnes alors que 94 décibels est le niveau sonore d’une discothèque, où la communication est presque impossible. Il est reconnu scientifiquement qu’une personne exposée à 85 décibels de nombreuses années risque la surdité. L’enfant est à risque au même titre que l’éducatrice mais heureusement il n’est pas exposé à cette intensité assez longtemps pour en être atteint alors que l’adulte peut en souffrir.
Référence : Le magazine Enfants Québec novembre 2001, par Pauline Gravel.

Il existe des moyens simples dans l’environnement qui peuvent réduire le stress causé par le bruit :

  • Questionner la pertinence des choix musicaux et les moments appropriés pour en faire la découverte. Un bruit de fond continu et uniforme dans le but d’aider à la concentration chez l’enfant à peu d’effet.
  • Installer des coins de jeu pour réduire le bruit car ils regroupent un nombre restreint d’enfants à la fois.
  • Faire des choix judicieux de jouets, car certains peuvent être une source importante de bruit dans l’espace. Les jouets qui créent des sons aigus sont plus fatigants et irritants que ceux qui produisent des sons graves.
  • Laisser à la disposition des enfants un bac d’instrument de musique lorsque que l’éducatrice est disponible pour soutenir l’exploration.
  • Installer dans les coins de jeux une plus grande quantité du même objet. Le fait de réduire la variété chez le petit  limite ses frustrations.
  • Permettre  la manipulation, l’expérimentation et les découvertes avec des objets semblables. Les sons intermittents et irréguliers que créent la variété des jouets sont plus distrayants lorsque l’enfant se concentre que les sons continus, et ce, en particulier chez le petit.
  • La quantité de jouets disponible pour une période de jeu est aussi une source de bruit importante, deux stations de jeux pour le 18 mois à 2 ans aident l’enfant à être autonome dans son choix, limite le bruit et lui assure la sécurité dans l’espace.
  • Les bacs de jouets plus bruyants doivent être versés sur une surface de tapis, soit par terre ou sur une table avec une nappe qui absorbe le bruit.
  • Les balles de tennis aux pattes de chaises et de tables sont des moyens utiles de réduire le bruit.
  • Suspendre des tissus au plafond, ou simplement y installer le parachute de jeu dans un coin en particulier, permettra à l’enfant d’avoir un lieu pour se détendre et apaisera son niveau de stress.
  • Baisser l’intensité des lumières amène le calme dans le local.
  • Fixer du liège au bas des murs ou à l’arrière des meubles favorise une plus grande absorption du bruit.
  • Diviser la pièce pour créer plusieurs coins de jeux en utilisant l’ameublement. Cela évite la présence de grands espaces qui invitent le petit à courir.
  • Suspendre des tissus ou voilages aux fenêtres réduira aussi le bruit.
  • Offrir des moments d’animation au groupe d’enfants, comme par exemple raconter une histoire afin de rééquilibrer les énergies.
  • Doser les activités en passant d’une activité calme à une activité plus motrice ou l’inverse.

Le niveau acceptable du bruit de fond est déterminé par la capacité de l’adulte à entendre facilement les conversations entre les enfants. Il existe un appareil qui permet à l’éducatrice de tester le niveau de décibels dans son local. Plusieurs milieux ont recours à cet outil pour sensibiliser les enfants plus âgés à l’intensité du bruit.

Des grands moyens pour moins de brouhaha chez les petits pieds potelés !!

Pour en savoir plus sur le bruit ,www.asstsas.qc.ca
Sans Pépin : `Réduire le bruit dans les services de garde, solution acoustique`. Volume 8, numéro2, juin 2006

Les amis, on range!

Les amis, on range !
L’utilisation des divisions psychologiques en milieu de garde

Comment pouvons-nous utiliser les divisions psychologiques en milieu de garde afin de faciliter le rangement?

Le rangement est souvent une tâche peu excitante pour l’enfant et une intervention exigeante pour l’adulte.

La période du rangement est une activité tout aussi importante dans le développement de l’enfant. Elle lui permet d’associer images et objets, collaborer à une tâche commune avec les autres enfants du groupe, développer sa motricité fine et globale en manipulant et transportant les jeux pour le rangement. Cette activité sensibilise l’enfant au respect des objets et de l’équipement. La motivation à cette tâche s’installe graduellement dans les habitudes de vie de l’enfant. L’exemple donné par l’adulte est capital dans cet apprentissage.

Un système de rangement bien organisé favorise chez l’enfant le sentiment de compétence, de responsabilités et d’autonomie, ce qui est essentiel à la construction de son estime. Les boîtes, paniers, étagères, armoires, tiroirs clairement identifiés, faciles à ouvrir, transparents et de manipulation sécuritaire sont des éléments de base pour encourager le rangement. Les divisions psychologiques vont de pairs pour l’organisation spatiale du matériel. Elles permettent de stimuler la créativité et amène l’enfant à une plus grande exploration. Elles développent la concentration, font travailler chez l’enfant l’observation par des repères visuels, permettent moins d’enfant dans un même espace; ce qui réduit les conflits entre les pairs. L’éducatrice peut intervenir de façon plus individuelle auprès de chacun. Elles favorisent également de belles occasions pour faire de l’observation sur les intérêts de jeu du groupe. Les espaces peuvent être permanents ou polyvalents. L’utilisation des deux est souhaitable pour offrir de plus grandes possibilités.

Les moyens les plus utilisés pour organiser l’espace sont souvent en permanence dans les milieux. Les armoires, bibliothèques, modules de jeux en bois, petits meubles à roulettes sont des façons d’utiliser l’espace. Il existe des matériaux plus polyvalents qui permettent de diviser l’espace selon les besoins de votre groupe d’âge et les objectifs de l’éducatrice. En voici quelques suggestions.

  • Suspendez des tissus du plafond (le tissu peut-être transparent pour une meilleure visibilité de l’éducatrice).
  • Suspendez le tissus à l’aise d’une pôle de douche avec rideau qui permet de mettre la division et de l’enlever au besoin.
  • Accrochez un grand cadre du plafond pour faire une division en insérant des dessins d’enfant à l’intérieur du cadre.
  • Suspendez du coroplaste (plastique de couleur) du plafond avec des fils transparents. Le coroplaste peut servir de tableau d’affichage pour identifier les coins ou pour mettre les dessins des enfants.
  • Faites des carrés au sol avec du papier collant de couleur pour l’utilisation de certains jeux.
  • Mettez des carrés de tapis au sol pour les jeux plus bruyants (blocs, lego). Vous pouvez utilisez des carrés individuels pour certains jeux.
  • Faites un type de boulier géant en fixant des cordes à la verticale du plafond au sol en insérant des objets. Ex. (cloches, capsules de film, échantillons de comptoir).
  • Utilisez du plexiglas en le suspendant du plafond par des fils. Faites dessiner dans les fenêtres les enfants avec des crayons.
  • Mettez en place une toile à la verticale qui peut être levée ou baissée selon le besoin.
  • Suspendez des rubans de couleur du plafond, le ruban peut faire un carré au centre de la pièce ce qui favorise les déplacements en marchant.
  • Utilisez du tulle de couleur, il est transparent et très léger. Facilement, il peut être baissé ou remonté si la division n’est pas utilisée.
  • Mettez en place une petite tente pour votre coin lecture.
  • Construisez des paravents. Ils permettront l’aménagement des coins de façon temporaires (le paravent peut être simplement un encadrement en bois composé de trois panneaux avec pentures. Fixez du tissu à l’intérieur.
  • Suspendez une couverture de survie du plafond dans votre coin déguisement. (Il est possible de se voir dans la couverture). Vous pouvez également la fixer au sol dans votre coin blocs.
  • Utilisez l’endos de bibliothèques comme tableaux d’affichage en y installant du liège; ce qui réduit le bruit.
  • Utilisez les dessous de vos tablettes en mettant un rideau. Ce qui peut devenir un petit coin doudou pour l’enfant.
  • Mettez des roulettes en dessous de vos gros bacs pour en faciliter les déplacements.
  • Utilisez de grosses boîtes pour faire des coins plus fermés (boîte de frigo).
  • Peu de place pour mettre vos livres! Utilisez des valises de voyages que vous trouverez dans un bazar.
  • Utilisez des cabarets pour faire des casse-têtes. Ils permettent de garder les morceaux au même endroit et peuvent être terminés plus tard.

Lorsque vous mettez en place de nouvelles façons de partager l’espace de votre local et de votre organisation du matériel, il est important de faire connaître vos intentions aux enfants. Les faire participer à ces changements peut apporter un plus grand respect des lieux. Trouvez une façon graduelle de modifier votre milieu. Chacun aura le loisr de s’y adapter et par le fait même trouver d’autres manières de jouer. Soyez sensible aux intérêts du groupe pour aménager vos coins et votre matériel de jeu. Les jeux ou jouets qui fonctionnent bien en début d’année doivent être parfois changés après 3 à 4 mois pour de plus grands défis. Une division psychologique qui apportait beaucoup de plaisir par son intimité qu’elle créait, peut demander à être changée ou transformée après un certain temps d’utilisation. Plus les changements sont possibles plus vous offrez à votre groupe d’autres possibilités de jeux.

Le succès est dans la polyvalence.

Soyez créative dans votre organisation physique et matérielle pour le plus grand plaisir de vos tout-petits…. Bonne création!!

Où est la salopette de Juliette?

Spécial vestiaire – La gestion des moments d’attente au vestiaire
Peut-on limiter l’attente au vestiaire ?

Comme à tous les matins Carole éducatrice des 3 ans amène son groupe au vestiaire pour s’habiller. Ce moment est souvent accompagné de bousculades, de cris, de je ne suis pas capable, de je ne trouve pas ma salopette, etc. Carole tente de répondre aux besoins et demandes des enfants. Les plus rapides à l’habillage doivent attendre les autres.

La routine de l’habillement est souvent une source de stress pour l’éducatrice qui se trouve à gérer plusieurs demandes à la fois. Les limites physiques du vestiaire, le nombre d’enfants à s’habiller en même temps, le soutien requis à ceux dont les habiletés motrices sont limitées sont des facteurs importants pour l’organisation de ce moment. Plus l’enfant est jeune plus il dépend de l’adulte pour exercer cette routine.

L’enfant de 18 mois – 2 ans a besoin de manipuler ses vêtements, de les sentir, de les lancer, d’essayer de les mettre. Par exemple, il va mettre les mitaines ou le chapeau dans ses pieds. C’est un explorateur, il a besoin de faire les choses de différentes façons. Ses expériences lui permettront de raffiner ses gestes. Le petit doit apprendre à reconnaître ses vêtements avant de commencer à s’habiller. Il est plus pertinent que l’habillage soit fait dans le local. De cette façon, l’éducatrice risque moins de le retrouver dans les toilettes ou à vider des bacs. L’encadrement dans un espace connu facilitera la concentration à la tâche.

Pour les 2-3 ans, la motricité fine est un peu plus présente dans les gestes routiniers. Par exemple, il est capable de mettre sa tuque l’ayant déjà expérimenté dans le passé. Par contre, son manque d’organisation temporelle (l’ordre des choses) va faire en sorte qu’il peut mettre ses bottes avant sa salopette. Il a besoin de faire des essais et erreurs pour apprendre. Il enfile avec plus de facilité son manteau, son chapeau puisque cet exercice demande moins de précision. Alors qu’il éprouve plus de difficulté à boutonner et à relever sa fermeture éclair, son niveau de motricité fine et de la coordination est en apprentissage.

L’enfant de 3-4 ans démontre de plus en plus d’habiletés motrices pour s’habiller. Il est plus capable de finaliser ses attaches, ses boucles. Sa motricité fine est beaucoup plus développée. À cet âge l’entraide est une belle façon de valoriser ses compétences. Il est parfois difficile de concilier deux choses en même temps, soit parler et s’habiller. Malgré ses acquis en motricité, la période de l’habillage peut parfois être longue. Les besoins différents de chacun demandent à l’éducatrice de faire preuve de créativité pour répondre au développement de l’enfant. L’utilisation de livres ou l’entraide sont des moyens souvent exploités par l’éducatrice. Le matériel nouveau et pertinent peut davantage permettre à l’enfant d’être plus respectueux des consignes. Le peu d’espace qu’offre le vestiaire oblige d’avoir du matériel adapté à ce moment. De plus, l’éducatrice occupée à la tâche doit mettre en place des jeux sécuritaires, qui demandent peu de rangement et apporte du plaisir dans l’attente. Voilà une belle forme de respect ! Les idées proposées vous demanderont d’utiliser les murs à proximité du vestiaire et des bacs en permanence sur les lieux. Ils permettront de dégager l’espace, de donner la chance aux enfants un peu moins rapides de faire des apprentissages à leur rythme.

  • Fixez une grande feuille au mur et accrochez des crayons sur corde élastique pour dessiner.
  • Appliquez au mur un mandala géant (dessiné sur une feuille) avec des crayons sur corde élastique.
  • Utilisez l’objet de stimulation les pochettes cachettes pour y insérer des objets de manipulation. (Vous trouverez sur mon site à la rubrique objets de stimulation une photo des pochettes cachettes).
  • Placez à proximité du vestiaire le tableau d’activités le bâton magique (Vous trouverez sur mon site à la rubrique objets de stimulation une photo du Bâton Magique).
  • Photocopiez et agrandissez des pages de livres de types où suis-je? Mettez les copies au mur avec une feuille de plexiglas par-dessus pour les protéger.
  • Mettez dans un grand encadrement une feuille polystyrène(styrofoam), placez autour des cordes élastiques avec des petits marteaux en plastique, mettez sur la feuille des tee de golf ( ce jeu sert de planchette pour enfoncer les tee de golf un peu comme des clous).
  • Installez au mur des petites boîtes avec couvercles (boîtes à serviettes humides)de différentes hauteurs et mettez-y des objets de manipulation pour les petits.
  • Préparez-vous un bac d’objets inusités à faire découvrir aux plus grands. Ce bac reste au vestiaire et ne peut-être utilisé qu’a cette période pour garder l’intérêt de l’enfant. Bac à coquillages, bac à mini-pièces de casse tête disparates (comme un bac à riz mais moins exigeant pour le rangement).
  • Prenez en photos les enfants dans des poses rigolotes, faites agrandir et affichez les photos. Les enfants peuvent jouer à reprendre les mêmes poses durant l’attente.
  • Fixez au mur une grande pièce de tissu en feutrine, installez des rouleaux à cheveux de différentes grosseurs. Les enfants peuvent les lancer dessus sans bruit et surtout sans danger. (idée développée par le CPE Caroline à Laval).

Ces idées pourront certainement faire patienter les enfants au vestiaire. Le principe n’est pas de mettre toujours en action l’enfant sans jamais lui faire vivre de l’attente, mais plutôt d’alimenter ces moments. Pour ce qui est de l’attente dans les délais, attendre son dîner, attendre pour jouer, attendre son tour, attendre dans l’auto, attendre…la vie s’en charge bien !

Bonne préparation en attendant l’hiver!