Comment je peux stimuler le tout-petit à la marche ?

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Comment peut-on stimuler le développement de la marche dans un contexte de sécurité tout en favorisant son autonomie ?

Plusieurs guides sur la marche existent afin de stimuler le tout-petit à la marche. Certains offrent des exercices à faire avec l’enfant pour renforcir son tonus musculaire, d’autres proposent de faire marcher l’enfant à l’aide de l’adulte. Malgré ce déploiement d’exercices, le décideur reste toujours l’enfant. Des objets de stimulation pour la marche peuvent être tout aussi efficaces et respectent davantage l’enfant dans cette acquisition d’habileté motrice. L’enfant peut l’exploiter à son rythme et à sa façon sans nécessairement l’aide de l’adulte. En voici un exemple:
Matériel
Pôle de rideau en bois à bouts arrondis, fixé au mur à la hauteur des épaules de l’enfant en position assise. De préférence, mettre la pôle à rideau en dessous ou près d’une fenêtre pour encourager l’enfant à s’exercer soit par l’attrait de voir à l’extérieur.

Objectif

  • Amener l’enfant à se soulever à l’aide de la pôle.
  • Amener l’enfant à exercer des étirements à l’aide de la pôle.
  • S’exercer à se ternir debout et à s’asseoir.
  • S’exercer à rester des périodes plus ou moins longues debout à l’aide la pôle.
  • Se déplacer avec appui à l’aide de la pôle.
  • Se tenir avec une main et se pencher pour prendre des objets au sol.
  • Se balancer à l’aide de ses deux mains à l’aide de la pôle.
  • Exercer son équilibre.
  • Développer sa confiance en soi.
  • Partager la pôle à rideau avec un autre ami.

Utilisation

  • Suspendre des pochettes avec des objets à l’intérieur, pour permettre au petit de faire des découvertes.
  • Permettre aux plus petits de manipuler des objets suspendus sur la barre.
  • Profiter de ce que l’enfant peut voir à l’extérieur lorsqu’il se tient après la pôle pour lui nommer ce qu’il voit.

D’autres utilisations peuvent être faites avec cet objet, la personne la mieux placée pour nous le démontrer reste l’utilisateur… bien sûr l’enfant.
Bonne marche!

Un changement de couche investi… une relation qui grandit!

Trop souvent, j’observe des éducatrices exercer le changement de couche sans parler avec le bébé. Des gestes mécaniques et un regard peu orienté sur l’enfant ne permettent pas au petit de créer des liens avec l’adulte. Or, il est souhaitable que ce moment devienne privilégié pour approfondir la relation entre l’adulte et l’enfant. Non seulement le changement de couche répond-il à un besoin physiologique et assure hygiène, confort et sécurité à l’enfant mais il procure aussi des occasions d’apprentissages…

Cette tâche routinière est une belle occasion de prendre contact et de créer une relation d’intimité avec le tout-petit. La proximité du visage de l’adulte ainsi que la rencontre des regards transforment la routine en moment important dans le développement du lien d’attachement. Les habiletés sensorielles et perceptives du jeune enfant facilitent le contact dans ce sens. Il aime suivre les personnes des yeux, localiser les sons, découvrir la notion de distance. Il comprend peu à peu les intonations affectives. Le plaisir que l’éducatrice a d’être avec l’enfant favorise la relation. La sécurité que le petit ressent avec la personne, lui permet de s’abandonner et de se sentir en confiance. L’adulte qui prend soin de son corps lui montre par des gestes doux et chaleureux qu’il est assez important pour lui accorder du temps de qualité. Annoncer la routine en appelant l’enfant par son prénom témoigne qu’il est considéré comme une personne et un partenaire, lui apprend une partielle de son identité et lui permet d’anticiper ce qui lui arrivera. Il a besoin de comprendre les intentions de l’adulte pour être réceptif aux échanges. Ces gestes sont porteurs dans le développement du respect mutuel.

À travers les gestes et la parole de l’éducatrice, l’enfant apprend à être attentif à l’autre, à observer et écouter l’adulte qui lui parle. L’éducatrice peut commenter les réactions de l’enfant (ex: tu me fais des sourires, tu aimes ça avoir des becs sur ta bedaine, etc.).

La collaboration de l’enfant avec la personne qui lui prodigue cette routine est significative. Les gestes deviennent volontaires, sa confiance et son autonomie marquent de plus en plus sa personnalité. Par exemple, il peut tenir sa couche, lever ses fesses pour faciliter le changement de couche, échanger des regards, des sourires. Plus l’éducatrice prend le temps nécessaire pour permettre à l’enfant de participer à la routine, plus il coopère. Il ressent le plaisir sensoriel de la peau propre, le confort d’être lavé, soigné et investi. La patience et la tolérance aux délais font aussi partie des apprentissages. Lorsqu’il est capable d’anticiper ce moment d’intimité avec son éducatrice, il attendra son tour plus facilement. Les rituels favorisent la capacité de l’enfant à voir les séquences des actions.

Nommer les parties de corps de l’enfant est une belle façon de lui apprendre à les reconnaître et les situer dans l’espace. Sur demande, il pointera les parties de son visage et quelques parties de son corps. Le changement de couche offre la possibilité à l’éducatrice de favoriser cet apprentissage lié au développement psychomoteur de l’enfant.

Durant cette période, l’éducatrice doit éviter d’utiliser des objets pour stimuler l’enfant, elle doit davantage être en relation. Lui dire des mots doux, le regarder, lui chanter une petite comptine, nommer les parties de son corps ou lui faire des chatouilles. Voilà de bons moyens pour tisser des liens et susciter l’intérêt pour son monde environnant. Être en relation avec l’enfant plutôt que d’être dans l’action avec des objets est gage de succès dans une relation d’attachement Il existe beaucoup d’autres moments dans la journée ou l’enfant peut agir sur son environnement. Les soins rapprochent et ce tête-à-tête doit devenir un rendez-vous tendre avec le petit.

Mme Marois n’écoutez pas Mme Malavois

Imaginons un enfant de 4 ans en milieu défavorisé entouré de parents aimants mais « sans le sous ». Maman reste  à la maison pour prendre soin de ses enfants. À l’heure du diner William , après avoir passé son temps à la télé ou à jouer avec sa figurine super héros , s’approche de la table pour y manger encore un plat simple et sans nouveauté  car Maman doit faire beaucoup avec peu. Elle débarbouille  ses petits après le repas pour la sieste  mais pas notre grand William. Maman lui permet  de se rendre chez son petit voisin pour jouer à son jeu playstation. Puis au retour, il mangera le même repas du dîner car il ne faut pas faire de gaspillage. Vite au bain et après un peu de télé on met tout ce beau petit monde au lit.

Imaginons ce même enfant au service de garde. Il arrive et rencontre son groupe 4 ans. Il peut choisir d’aller au coin blocs ou au coin faire semblant ou vers un autre coin qui l’intéresse. Puis après s’être lavé les mains il va prendre sa collation de yogourt et fruits tout en parlant avec son éducatrice. Elle  leur annonce que ce matin, ils vont faire un projet sur le thème des chevaliers. Elle invite les enfants à créer un château pour  la princesse qui a perdu le sien. Et tout au long de l’activité, l’éducatrice insiste sur les mots entourant les princes et princesses et leur château. De pont levis à armure en passant par les armures « cotte maille », les enfants apprennent du nouveau vocabulaire en jouant.

Comme la journée est  ensoleillée et malgré le froid, les enfants s’habillent et vont jouer dehors avant le dîner. Une belle montagne de neige les attend. Cris, « poussaillages », courses, poursuites, balles de neige etc. les enfantsJOUENT.  Au dîner, oh surprise, du tofu aux légumes. Notre petit William aime ça et en redemande à deux reprises. Avant le dodo, l’éducatrice reprend son livre sur les châteaux et ramène les nouveaux mots présentés en matinée, dans le but de leur rappeler le nouveau vocabulaire. Le repos est pour tous les amis de 4 ans suivi d’un temps tranquille où l’on peut regarder un livre. L’après-midi se poursuit par une collation santé  et se termine par des jeux libres où William peut expérimenter de nouvelles compétences.

William revient chez lui content, heureux de revoir sa famille et satisfait d’avoir joué avec ses amis. Cette description d’événements je la connais car en tant qu’éducatrice je l’ai  vécue plusieurs années. Je suis certaine que l’enfant de 4 ans est mieux en service de garde qu’à la maternelle. Pensons-y rapidement. Imaginons William, 4 ans qui fréquente un groupe  maternelle  4 ans. D’abord, il va se retrouver dans un grand édifice avec plusieurs grands enfants autour de lui. L’enseignante qui va l’accueillir devra partager son attention entre vingt enfants soit deux fois plus qu’en service de garde.

Le jeu est le travail de l’enfant en petite enfance. Il aime découvrir son environnement en expérimentant  dans un contexte sécurisant.

Comme le programme éducatif des centres à la Petite Enfance le spécifie :

«En lui proposant toutes sortes de stimulations, les services de garde favorisent l’actualisation du potentiel de l’enfant et lui offrent la possibilité d’acquérir plusieurs attitudes ou habiletés qui lui seront utiles au moment de son entrée à l’école » [1]

La confiance en soi, le goût d’expérimenter, d’exprimer son point de vue, une bonne capacité d’attention et de concentration, la capacité de résoudre des problèmes, une bonne motricité globale et fine, un langage clair et un vocabulaire étendu constituent en effet autant d’atouts susceptibles d’assurer à l’enfant une entrée réussie à l’école. Le fait d’apprendre à vivre en groupe, à suivre une routine, un horaire et à respecter des consignes favorise aussi l’intégration ultérieure de l’enfant dans le milieu scolaire, de même que le fait de participer à des activités d’éveil à la lecture et à l’écriture.[2]

En reprenant la description des activités de William réalisées dans sa journée en Service de garde, on peut dire sans se tromper qu’en présentant sa création du matin, il travaille sa confiance en soi après avoir expérimenté la construction avec de nouveaux blocs et d’avoir résolu des problèmes de création. En plus d’exprimer son point de vue aux autres enfants et devant son éducatrice, il a manipulé et exercé sa motricité fine. Puisque son éducatrice avait pris bien soin de trouver un livre décrivant la vie au château, il a acquis du nouveau vocabulaire. Toutes ces compétences ont été favorisées à l’intérieur d’une routine quotidienne que William maîtrise bien et dans  laquelle il trouve sécurité et confiance.

Quoi demander de plus??? Pourquoi mettre en péril de développement de l’enfant en le plaçant dans un groupe  maternelle 4 ans parmi beaucoup, beaucoup d’enfants??? Avons-nous la preuve que l’enfant y trouvera des avantages ???

Avant de prendre une telle décision, pensons d’abord à l’enfant et non à l’aspect financier.  Un jour ces enfants devront prendre soin de nous. Qu’aurons-nous à expliquer????

 

 


[1] Accueillir la petite enfance, programme éducatif des services de garde du Québec, gouvernement du Québec, p. 9

[2] Idem, p. 9

Attrait visuel

Le bébé aime regarder des choses qui bougent, qu’est-ce que je peux mettre à sa vue qui peut répondre à cet intérêt ?

Bien sûr beaucoup de choses, mais il est important de sélectionner des objets qui peuvent éveiller le regard de l’enfant tout en lui permettant de se concentrer et de suivre des yeux l’objet attrayant. Pour ce faire, il est important de considérer différents aspects telles que la couleur, la forme, le déplacement de l’objet, sa brillance et sa grosseur. Un jeu bien connu tel que le mobile apporte différentes stimulations dans ce sens mais après quelques mois d’utilisation (0-6 mois) le mobile reste toujours le même objet; il offre peu de polyvalence… Alors que des objets de la maison peuvent avoir la même utilité que le mobile et avoir beaucoup plus de polyvalence. En voici un exemple.

Matériel

  • Prenez un support à bas de forme ronde avec attache en plastron (souvent retrouvé au Dollarama) qui ressemble un peu à un carrousel et suspendez-y des rubans de Noël brillants à chacune des épingles (faire descendre des longueurs jusqu’à 3-4 pieds du sol).

Objectif

  • Développez l’attrait de l’enfant par la couleur, mouvement et le déplacement des rubans.
  • Suivrez des yeux le mouvement des rubans.
  • Exercez des mouvements pour attraper les rubans (exercer ce mouvement du balai avec ses mains).
  • Déplacer des rubans sur le corps de l’enfant (développer le sens du toucher).
  • Exercez son attention et sa concentration sur les rubans qui bougent.

Utilisation

  • Ce genre de petit carrousel en rubans de Noël peut servir aux marcheurs d’exercice motrice en passant en dessous tout en flattant son visage par les rubans.
  • D’autres objets peuvent également être suspendus à l’aide de petits fils élastiques (ex: toutous, tissus, papier de soie, petites balles, choux de cadeau, plumes, etc.).
  • Placé au centre d’une pièce, ce petit carrousel peut servir de décoration en plus d’être un objet de stimulation pour les 0-18 mois.

Si vous constatez que le tout-petit cherche plus à tirer sur les rubans ou les autres objets installés sur le carrousel, mettez les objets un peu plus haut. Même de cette façon l’objet reste un attrait visuel autant pour le poupon que pour le marcheur.

Bonne découverte !

Un aménagement qui stimule l’apprentissage actif

Claire reçoit chaque jour six enfants dans son service de garde; les enfants ont entre vingt mois et 2 ans et demi. En début d’année, elle a disposé son local par coin de jeux. Sachant bien que les petits ont besoin de bouger, un grand espace est réservé pour la motricité globale. Depuis deux mois environ, Claire a observé que les besoins des enfants ont changé. Elle juge que son environnement doit être exploité autrement afin de mieux répondre aux besoins de son groupe multiâge. Elle se préoccupe de mettre en place un aménagement et du matériel qui stimule l’enfant. Comment Claire peut-elle aménager les lieux pour favoriser l’apprentissage actif?

Une première règle que Claire doit retenir dans l’organisation de son aménagement est de permettre à l’enfant d’être en contact direct avec du matériel de jeu sécuritaire, polyvalent et varié. Le matériel peut être par exemple, les voitures, les maisons jumelées à des objets usuels comme des boîtes, des bobines de fils, différents contenants de plastique style porte savon, étui à brosse à dents, etc. Claire peut prévoir dans son horaire l’utilisation de ses objets dans des moments stratégiques. Comme par exemple, en début et fin de journée, pour lui permettre d’être plus disponible à l’accueil le matin et le soir. Le matériel offre peu de modèle, l’enfant peut l’utiliser seul et à sa façon, il est sécuritaire, ne demande pas un début et une fin donc moins de frustrations pour laisser le jeu. Le groupe de Claire a vieilli depuis le début de l’année, ils ont développé des habilités motrices qui leur permettent d’avoir plus de précision dans leurs gestes et mouvements. Du matériel varié, polyvalent, qui rappelle la vie familiale et les intérêts de l’enfant, contribue aux ingrédients de l’apprentissage actif.

Une seconde règle à mettre en place dans le milieu de Claire est la disposition du matériel. En effet, le matériel invite les enfants à créer et se lancer de nouveaux défis. En plus de mettre à profit leur capacité de faire des choix, la confiance et l’autonomie en sont développées. Un système de rangement bien organisé permet à l’enfant de prendre de l’initiative dans son jeu. Rapidement il repère, associe et dispose son matériel qui l’amène à réaliser son idée. Il augmente de cette façon son sentiment de compétence. L’utilisation des bacs transparents avec des images ou des photos représentant le contenu facilite le rangement. La responsable doit encourager l’enfant à replacer le matériel à sa place, elle lui permet ainsi d’assumer une part de responsabilité dans son milieu de vie. Claire doit disposer son matériel de 3 façons:

  1. À la disposition de l’enfant par des bacs
  2. À la vue de l’enfant sur des tablettes pour qu’il puisse faire des demandes
  3. Du matériel non disponible dans des armoires pour faire une rotation.

Un système de rangement conçu pour que l’enfant puisse trouver, utiliser et ranger le matériel par lui-même, un autre principe important dans l’apprentissage actif.

La disposition des coins doit être délimitée de sorte que Claire puisse repérer tous les enfants en parcourant le local du regard. Les meubles qui servent de divisions psychologiques ne doivent pas empêcher la responsable de voir les enfants en action. Les enfants doivent pouvoir se déplacer et observer les autres d’un coin à l’autre sans déranger une situation de jeu. L’apprentissage actif rappelle l’importance des coins d’activités bien délimités pour stimuler le jeu et une disposition qui facilite l’observation et la circulation.

Claire doit prévoir dans son environnement un espace où l’enfant peut mettre ses objets personnels. Il est certain que le vestiaire est l’endroit tout désigné pour les vêtements. Mais afin de faciliter les déplacements, Claire doit mettre à la disposition un bac identifié par le prénom et le symbole de l’enfant pour déposer ses effets personnels. Par exemple, son toutou, un jeu de la maison, ses photos de voyage qu’il veut montrer au groupe, ses productions, etc. Prévoir dans son milieu un endroit pour mettre les effets personnels et les réalisations de l’enfant, c’est lui accorder de l’importance et du respect.

Claire doit déterminer un endroit pour le rassemblement des enfants. Ce lieu permet de se retrouver, d’échanger, d’écouter une histoire, faire une causerie. C’est aussi un moment pour la responsable d’annoncer les activités et reparler de certaines consignes non respectées. Un endroit fixe pour le repas et la sieste sont également essentiels pour créer un sentiment de sécurité surtout chez le petit. Ces routines sont souvent des sources de tensions causées par la fatigue du matin et par les contraintes vécues entre les enfants. Il est donc pertinent d’avoir un lieu stable où l’enfant peut facilement avoir des repères visuels pour se sentir en sécurité. Une aire de rassemblement, un lieu fixe pour le repas et la sieste, font partie des éléments de l’apprentissage actif.

Un lieu où le parent peut accueillir son enfant après une journée de travail et échanger avec la responsable peut être un moyen pour faciliter la création de liens avec la famille. Il n’est pas nécessaire que l’endroit soit très grand mais qu’il permette un certain retrait pour vivre de l’intimité avec son enfant sans le regard des autres. Une autre façon de créer des liens est de mettre dans la salle de jeu un divan ou une causeuse pour inciter le parent à prendre une place dans le milieu de vie de son enfant. Une éducatrice d’un CPE de la région de Montréal en a fait l’expérience. Ses observations lui ont permis de constater que les parents se sentaient plus à l’aise pour s’arrêter, observer son enfant en situation de jeu, prendre plus de temps pour parler avec l’éducatrice et même d’échanger avec d’autres parents. L’expérience a été tellement positive que l’ensemble des éducatrices du CPE ont mis en place cette stratégie. Des lieux accueillants et invitants permettent à la famille de créer un lien de confiance avec le milieu.

La sensibilité de Claire aux besoins de son groupe d’enfant, lui donne l’occasion de travailler l’intervention indirecte. Par la mise en place de matériel et un aménagement qui évolue avec les intérêts des enfants, Claire augmente les défis, développe la créativité, provoque la résolution de problèmes, amène l’enfant à travailler de nouvelles compétences dans un milieu. Elle lui donne l’occasion de faire de nouvelles découvertes dans le plaisir.

Un local divisé par aires de jeu, un regroupement d’objets stimulants et du matériel de récupération riche d’expérimentation, un système de rangement qui permet à l’enfant de développer sa compétence, un lieu où petit et grand ont leur place, voilà les ingrédients nécessaires pour avoir un service de qualité. À vous maintenant de faire l’analyse de votre milieu, pour le rendre actif et stimulant!